Encore des photos de collages de Fred le Chevalier!

Collage Fred Le Chevalier. Photo Withalovelikethat.

Il y a un mois j’ai posté des photos que j’avais prises dans les rues de Paris. Des photos des collages de Fred Le Chevalier.

Cécile rédactrice du  blog withalovelikethat un blog avec une ligne éditoriale sur le mariage m’a transmise ces photos. La parisienne ne m’a pas déçue parce que j’ai découvert de nouveaux personnages dans de nouvelles postures.

Si ça vous dit vous pouvez aussi lire l’article que Céline m’a proposé de publier sur son blog. Un article sur les hôtels que je recommande pour les lunes de miel.

Fred Le Chevalier. Photo Withalovelikethat.

Collage Fred Le Chevalier. Photo Withalovelikethat.

Les petits personnages de Fred Le Chevalier

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Depuis quelques mois ce ne sont pas que des graffitis que je rencontre dans lesrues de Paris mais les petits personnages de Fred Le Chevalier.

Des petits personnages dessinés en noir et blanc avec souvent un petit détail rouge, comme un coeur ou une petite  bouche rouge.

Collage Fred Le Chevalier. Photo Lavieenouge.

Les petits personnages qui sont de plus en plus grands,  sont souvent accompagnés d’une légende réconfortante.

Si vous êtes parisien ça m’étonnerait que vous ne connaissez pas les personnages de Fred Le Chevalier ou alors c’est que vous prenez pas le temps de regarder les choses.

J’en sais un peu plus sur l’artiste parce que j’ai lu cet article.

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Moi aussi comme certaines personnes je pensais que ces dessins étaient l’oeuvre d’une artiste et pas d’un artiste.  Ou j’ai surtout rencontré  sur les murs de Paris les petits personnages de Fred Le Chevalier? Et bien surtout dans le quartier du Marais.

Il est temps de partager les photos que j’ai prise ces derniers mois.

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Collage Valse Noire. Photo Lavieenrouge.

Fred Le Chevalier. Photo Lavieenrouge.

Les murs qui se craquèlent et les cheveux laqués de BHL.

Graffiti dans ma ville. Photo Lavieenrouge.

La semaine dernière j’ai repeint le mur et les portes d’une petite maisonnette qui se trouve dans mon jardin.

C’est curieux, autant j’aime les murs décorés de graffitis (surtout sur les murs des autres) les murs sur lesquels la peinture craquèle, ce qui les rend terriblement intéressants, et les murs lézardés prêts à s’effondrer, autant je ne supporte pas le moindre témoignage du temps sur les miens.

Tout en appliquant la peinture, je me suis concentrée sur les choses de la vie: Les cheveux laqués de Bernard-Henri Levy, tout aussi cartonnés que ceux de Bernadette Chirac. Le visage tragique de Catherine Deneuve déformé par les injections d’acide hyaluronique.

Putain! le temps qui passe sur les autres ça me fait flipper.

Pourvu que je ne sois jamais tentée par un lifting et des injections. En même temps je suis trop douillette pour supporter ça.

Pourvu que j’accepte le manque d’unité de mon teint, pourvu que j’accepte les rides qui se feront de plus en plus profondes au fil des années et qui rendront (peut-être) mon visage aussi intéressant que les murs craquelés.

L’expo de la galerie Pierre Cardin qui nous pousse à la consommation.

C’est moi chez Carrefour Market lorsque je suis allée acheter du chocolat en poudre à 17h 12.

Je ne sais pas vous, mais en ce moment je ne cesse de bourse délier. Mon panier virtuel déborde et je ne me couche plus avant deux heures du matin parce que je suis en plein remue méninge devant mon ordi "Le tabouret design je le prends en noir ou en blanc? Allez je le prends transparent. Un seul? J’en prends 5 et je valide mon achat. C’est le bon choix. Dodo"

 

 

Monsieur Chat.

Vous aussi vous voulez consommer avec outrance et bonne humeur?

Alors allez vous promener vers les Champs-Elysées pour voir les lights de Noel et la nouvelle exposition de The Studio 55 à la galerie Pierre Cardin, rue Duras, c’est à dire tout près du domicile de Nicolas et de quelques paradis de la consommation: Hermès, Louboutin, Moncler…

Monsieur Chat.

 

Vous pourrez même acheter des cadeaux à partir de 20 Euros. Oh mon Dieu qu’il est doux d’entendre sussurer le verbe acheter! L’expo présente des oeuvres de Monsieur Chat, du Group Dix 10, de Frédérique Durieu, de Cécile Guidoni, de Keith Haring…

L’épicier Emmanuel se fera un plaisir de vous aider à porter votre cabas jusqu’à votre voiture.

En même temps c’est son job.

3 rue de Duras, 75008 Paris.

métro: Champs-Elysées Clémenceau

+33 (0)1 42 71 42 42
info@thestudio55.com

 

Monsieur Chat.

 

Sticker City le livre à offrir à ceux qui s’intéressent à l’art urbain.

Photo issue du livre Sticker City.

Si rien qu’à l’idée de traînasser dans les magasins  surtout juste avant les fêtes ça vous fatigue, que dis-je ça vous harasse et si vous aimez l’art urbain alors je suis sûre que l’ouvrage Stickers City va vous intéresser.

Ce livre a été mon livre de chevet ces dernières semaines.

Lorsque j’ai commencé à photographier les graffitis dans les rues de Paris et de Barcelone j’ai fait de belles découvertes. J’ai consacré sur lavieenrouge beaucoup d’articles à mes chasses aux graffitis. J’ai aussi découvert des créations sur papier collées sur les murs, des créations tout aussi dignes d’intérêt que les graffitis et souvent même plus.

Photo issue du livre Sticker City.

Après avoir lu Planète Graffiti lui aussi édité chez Pyramyd Editions et avoir été visiter l’expo Nés dans la rue-Graffiti à la Fondation Cartier j’ai voulu en savoir plus sur l’histoire et sur les artistes qui utilisent la technique du sticker pour exprimer leur créativité et quelque fois pour faire passer un message.

L’ouvrage propose de très belles photos de stickers signés  Spoon, London Police, Karl Toon, Dan Witz… Ce qui m’a surtout intéressée ce sont les infos sur les différentes techniques utilisées par les artistes qui s’exprime via le sticker.

Sticker City.  Pyramyd Editions.

Depuis que je m’intéresse aux graffitis et aux stickers j’avoue que je me suis presque totalement détournée de ce qui ce passe dans les galeries d’art contemporain sauf si celles-ci abordent les thèmes du Pop Art ou de l’art urbain.

Ce n’est pas un hasard, c’est seulement que l’art urbain  créé un rapport bien plus sympatique entre l’artiste et l’amateur d’art.

Sticker City. Claude Walde. 191 pages. 30 Euros. Pyramyd Editions .

Ci-dessous quelques photos de stickers que j’ai découvert à Paris.

Photos Lavieenrouge.

Street-art sur les murs de Bruxelles.

 

Photo Lilitop.

Ma copine Lilitop est partie en week-end à Bruxelles et à Amsterdam( ou y a des putes ou y a des dames).

Partie avec l’argent de nos impôts. 

Elle m’a communiqué deux superbes photos de stickers qu’elle a découvert sur les murs de Bruxelles

Lilitop est revenue parmi nous les bras chargés de chocolats Léonidas, de savons parfumés à la fraise Tagada et de stylo feutres de toutes les couleurs en forme de fleur.

Forcément on lui a demandé de repartir très prochainement.

Photo lilitop.

La prochaine expo de Speedy Graphito.

 

 

Speedy Graphito. Galerie Brugier-Rigail.

 Speedy graphito investira la Galerie Brugier-Rigail sur 300 M2 du 7 au 30 octobre avec une série exclusive des ses dernières oeuvres dans un nouveau style toujours aussi coloré! On pourra y découvrir des peintures et des sculptures dans un espace transformé par l’artiste avec des installations inédites.

 

Speedy Graphito, de son vrai nom Olivier Rizzo, est un artiste urbain parisien né en 1961,
qui fait partie des pochoiristes des années 80. Il commence à peindre dans la rue en 1983.
Il est d’abord maquettiste, et c’est dans ce travail qu’il rencontre « Cap’tain Fluo »,
un photographe, avec qui il crée le groupe « X-Moulinex ». L’année suivante, ce groupe
se dissout, et Olivier repart faire des pochoirs et des peintures seul ; la signature n’est donc plus
« X-moulinex » mais « Speedy Graphito », c’est sa première occasion d’utiliser réellement
son pseudonyme. Il le met partout, comme un slogan. Il n’a pas encore de lieu d’exposition,
et prépare ses pochoirs chez lui. Il découvre de nouvelles façons de peindre; ce sont d’abord
de drôles de petits personnages inspirés de la culture maya. Il est en effervescence, petit à petit,
il se fait connaître et fait des rencontres intéressantes avec d’autres artistes.

Il commence à exposer dans des galeries. A partir de là, Speedy fait plein de découvertes
et d’expériences au niveau artistique, voyage au Maroc, au Sénégal… Dans les années 90,
sa vie n’est plus la même. Moins confortable. Puis 1998 lui offre un voyage virtuel sur Vénus,
1999 un travail autour de la vidéo et de la photographie sur « Vénus ».

Depuis ses fresques colorées qui ont enchanté les murs de Paris aux débuts des années 80,
sa peinture n’a jamais cessé d’évoluer. Ses toiles s’exposent à travers le monde
et de nombreuses expositions lui sont consacrées. Son style original et percutant reste sa marque
de fabrique. Speedy Graphito porte sur le monde un regard très personnel et se nourrit
de la mémoire collective pour créer un nouveau langage universel.

Aujourd’hui, son œuvre est devenue une référence. Il fait figure d’icône et son influence
sur les nouvelles générations d’artistes et sur le paysage culturel actuel n’est plus à prouver.

Je suis invitée au vernissage le jeudi 7 octobre à partir de 17h à la Galerie Brugier-Rigail Paris, mais malheureusement je ne pourrai m’y rendre, alors si ça vous dit de passer au vernissage de Speedy Graphito.

 

Expo "De Paris à Berlin" à la New HeArt City Gallery.

 

Eric Maréchal.

Amis du graffiti il faut absolument que vous reteniez l’adresse de cette nouvelle galerie d’art La New heArt City Gallery 11 rue de Picardie à Paris plus exactement dans le quartier du Marais.

(Du mardi au samedi de 13h à 19h)

 J’ai déjà rédigé un article lors de l’ouverture de la  New heArt City Gallery

Ici il en sera souvent question. 

Sachez qu’à partir du 13 mars jusqu’au 16 avril,la galerie propose une expo grâce au travail de jeunes artistes comme Greg13, Urban Heart (Eric Maréchal) Sébastien Combescot, et Nadège Buffe.

Nadège buffe c’est la directrice de la galerie.

 Pour cette expo Greg13 met en scène le carnet de voyage d’un architecte à Paris et à Berlin avec des aquarelles, des dessins tandis qu’ Eric Maréchal (UrbanHeart) propose des photos de la scène du Street Art berlinois et une projection Wall Without Borders Berlin.

Eric Maréchal fondateur du collectif : "Street Art sans frontière", colle les affiches de ses artistes de par le monde et les immortalise en photo. 

Eric Maréchal.

La Galerie Robinson qui se situe en face de la New HeArt City Gallery va prêter son espace pour y exposer une sculpture gigantesque (2m40) de Sebastien Combescot qui matérialisera l’effondrement du mur,l’urbain et le chaos, une installation luminaire de Nadège Buffe viendra en réponse au travail du sculpteur.

Je vais bientôt vous présenter ma lampe créée Nadège.

Patience.

     
 

 Eric Maréchal.

 

The London Police: Encre sur toile.

 

the London Police. KPN are an evil company with a klantenservice (customer helpline) about as useful as a dog in a hostage situation. 60cm x 60cm.

 Good times square part III. 60 cm x 60 cm.

Le premier graffiti que j’ai photographié c’était un The London Police, un graffiti XXL sur un mur de Barcelone.

Malheureusement je ne retrouve plus cette photo sur mon ordinateur. 

Voici les dernières réalisations de The London Police. Ce ne sont pas des graffitis même si le langage pictural est le même, quoique plus narratif. Le graphisme est réalisé sur toile avec de l’encre indélébile.

Les toiles ont presque toutes été vendues.

Je dis bien presque.

The London Police. Stay Tuff New York 150 cm x180 cm.

Voir le site de The London Police.

 

Graffitis: My life is a catwalk.

 

My life is a catwalk. Graffiti. Quartier du Marais. Paris. Photo Lavieenrouge.

 

En quittant le square Georges Cain, Bernik et moi, nous nous sommes engouffrés dans un passage glauque du quartier du Marais à Paris. Sur les murs de ce passage voisinent plusieurs graffitis réalisés par différents artistes.

Ci-dessous un graffiti repéré par Bernik, graffiti réalisé dans la même facture et la même thématique que les peintures de Pompéi.

Graffiti quartier du Marais. Paris. Photo Bernik.

Voir la catégorie graffitis

Grégos ou l’espièglerie de l’art urbain.

 

Gregos. Photo lavieenrouge.

L’été dernier lorsque j’ai découvert mon premier masque de Grégos le long de la Seine (rive droite) à Paris c’était comme-ci j’avais gagné au loto. Bien que je ne joue pas au Loto parce que je trouve que miser ça coûte cher. Donc je ne gagne pas.

La boucle est bouclée.

J’ai découvert mon second masque de Grégos rue du Chat qui pêche (La rue la plus étroite de Paris) Il faut que je vous avoue quelque chose. Lorsque je découvre un graffiti dans les rues de Paris je ne le découvre pas forcément au fur et à mesure que je progresse dans une rue.

Non.

En fait je marche droit devant moi fière et légère et d’un seul coup je me retourne.

Et.

J’aperçois quelque chose. Un graffiti. Un sticker. Un masque.

C’est comme si le personnage du graffiti m’avait lancé un "Psssssssssssssssssssit retourne  toi je suis la!"

Sur le site de l’artiste il y a un slide show sympa qui vous fait découvrir tous les endroits à paris ou vous pouvez découvrir ses masques.

Ils sont nombreux.

Nombreux aussi sont ceux qui ont été décollés.

Si vous êtes fan vous pouvez vous procurer un masque créé en édition limitée.

http://gregosart.com/sitefr/mesoeuvres/monvisagesurlesmursdeparis.html