Et si on en finissait avec le développement personnel ?

je suis une merde et je compte bien le rester

Et si on en finissait de croire les politiques et les discours des tocards qui votent pour eux ?

Et si on en finissait avec l’énergie négative des campagnes électorales qui ne servent qu’à mettre en lumière des psychotiques ?

Et si on en finissait avec les chroniques des journalistes et la tendance des sondages à la con?

Moi je n’en peux plus.

Et si on en finissait avec la do-list du jour, la do-list de la semaine, la do-list de l’année ?

Parce qu’au finish qui trinque ?

C’est le constat que fait Rébecca Niazi-Shahabi et je ne peux pas lui donner tort. Je lui dois ma journée extraordinaire du 24 novembre. Une journée dont tout le monde rêve. Une journée de VRAIE vie. Pas la fausse que l’on essaie de mettre en place pour plus tard et qui ne comblera jamais nos souffrances fondamentales. Les souffrances fondamentales ne se guérissent pas. Il faut vivre avec.

Si ça vous dit de lire les premières pages de cet ouvrage qui risque de pulvériser vos exigences, cliquez sur les Editions Fayard et tout en bas, sur les Editions Mazarine (Fayard abrite en son sein plusieurs maisons d’édition) et via la liseuse-hachette.fr vous pourrez lire un extrait de ce manuel d’anti-développement personnel.

17 thoughts on “Et si on en finissait avec le développement personnel ?

  1. C’est fou ! J’ai entendu il y a quelques jours (festival du rire de Montreux) le sketch d’Artus, où il dit que pour aller miieux, devant n’importe quel problème, il faut se dire « j’accepte ! » – C’est peut-être un gag, mais en tout cas, c’est très vrai.
    Quand même, je ne peux m’empêcher de croire que l’immobilité, c’est la mort & que, une fois notre situation acceptée, il faut partir de cette situation où l’on est pour avancer vers mieux.
    En fait, je songe à créer des voyages pour changer de vie (mais n’ayant pas l’agréation pour organiser des voyages, je suis un peu coincée).
    En tout cas, voici le pitch :
    « Quand on est insatisfait de sa vie, qu’on ressent du mal-être, on est poussé à agir pour changer ça, à vouloir atteindre le bonheur… alors on achète des livres de développement personnel, on s’inscrit à des ateliers, etc…
    Seulement le hic, c’est qu’on pose le livre ou qu’on revient chez soi, et on est repris par son train-train…RIEN ne change !
    Modifier sa vie exige de grands changements dans notre façon d’être, de penser, de parler & d’agir – or, vouloir faire cela, c’est comme vouloir arrêter une boule de neige lancée à pleine vitesse sur une pente.
    Ca demande une énergie & une volonté énormes .. et comme, en même temps, on doit continuer à fonctionner dans notre vie “normale”, avec nos proches (qui ne veulent sans doute pas changer, eux), nos activités familières et dans notre décor familier, on abandonne bien vite.
    C’est tout simplement IMPOSSIBLE à faire ; personne n’a cette somme d’énergie & de volonté !
    Mais le mal-être est toujours là, & alors, on se ré-inscrit à d’autres ateliers ou on achète d’autres livres de développement personnel…
    Ce comportement est clairement une forme de mécanisme de survie, une manière de garder espoir face à une situation insatisfaisante …
    L’ennui, c’est que ce n’est pas une solution, mais juste un cache-misère, un répit momentané qui ne règle rien, un faux espoir, qui retombe bien vite, comme un soufflé !
    Il y a ici un phénomène de consommation intellectuel ! – c-à-d que l’on “consomme” une série de formations… comme si cette participation équivalait à une action positive sans qu’on doive changer de façon d’agir … ce qui, bien entendu, est faux !
    Einstein l’a dit : “La folie, c’est de faire toujours la même chose, et de s’attendre à un résultat différent”!
    Par conséquent, si l’on veut un résultat différent, il faut commencer à agir autrement.
    Et souvent, ce ne sont pas les quelques heures d’un atelier qui peuvent contrebalancer des années d’habitudes !
    Surtout qu’avec le New Age, un tas de théories farfelues (séduisantes mais complètement fausses, c-à-d inefficaces) fleurissent. Que valent, par ex, des théories de la motivation humaine, comme la « Théorie du comportement planifié » ? Rien du tout ! C’est une ânerie ! Les neurosciences ont prouvé que le corps décide – jusqu’à 7 secondes ! – avant que nous « prenions » (croyions prendre) la décision ! => c’est le CORPS qu’il faut libérer et reprogrammer !
    Pour que ça change, il FAUT donc se baser sur des méthodes qui marchent, et ensuite, que vous vous sortiez de votre train-train (décor, connaissances & activités familières) … D’où l’idée des “voyages pour changer de vie” !
    Mais comment faire pour maintenir les changements de comportement, une fois rentré chez soi ? Ou comment changer MEME SI on ne part pas ?
    Comment cesser d’être comme la souris dans sa roue, qui pédale comme une folle, sans jamais avancer d’un millimètre ?
    Je connais bien ce phénomène, qui m’a coincée moi-même & frustrée pendant des années ! J’ai étudié le problème durant plusieurs années et j’ai trouvé ! LE système pour changer… »

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      1. J’ai préparé déjà une conférence (pour promouvoir le projet) & 5 autres (pour “pendant”, sur 5 grands domaines de la vie), enregistrés sur clé USB dès août-septembre – donc, bien avant un quelconque copieur…

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  2. Oui, ça devient “barbant” – et je reste polie – tous ces conseils qui finissent par nous agresser à tout bout de champ ! Chacun fait ce qui lui plaît. Ceux qui ont davantage de motivations ou de raisons valables sauront mener leur propre projet jusqu’au bout (changer de métier pour aller élever des moutons ou des chèvres, partir dans un voyage autour du monde en travaillant sur place pour payer la suite du voyage, apprendre une langue pour changer de métier, etc…) Marre de ces coachs et journalistes qui viennent nous dire ce que l’on doit faire ! Pourrait-on respirer tranquillement et choisir nos loisirs, notre mode de vie… et tant pis pour le reste ! (cigarette, gym, méditation…) ? Garder des moments rien que pour soi, réfléchir et créer ses envies, s’inspirer de ce qui nous entoure ou d’un livre éventuellement. Mais qu’on arrête de nous prendre pour des moutons, enfin !!!

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    1. De toute façon le monde est déboussolé, donc les gens le sont. J’ai vu un reportage sur une population d’indigènes africains qui avaient été invités pour vivre quelques jours à Berlin. Malgré le confort et notamment des toilettes dans la salle de bain de leur hôtel, ils avaient hâte de rentrer, parce qu’il y avait trop de bruit, d’agitation et ils trouvaient curieux cette frénésie de consommer.

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  3. J’ai eu cette idée (une vraie illumination) durant mes vacances en Grèce, & j’ai même développé tout un programme pour changer de vie…Depuis, je rêve de contacter Michèle Legrand (de Lv créations.fr – voyages de luxe) pour lui proposer mon idée… mais je n’ose pas…

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  4. Lorsque quelqu’un a une idée il la rédige dans une enveloppe et la confie a un organisme dédié à la protection intellectuelle. Renseigne-toi pour savoir quel est celui de la Belgique. Ce n’est pas onéreux.

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